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	<title>Gametik &#187; PC</title>
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	<description>Quand le jeu deviens un tik</description>
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		<title>TEST &#8211; Tele 7 Jeux Holdem</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 19:31:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Pour les amateurs de poker, le groupe télé 7 Jours habitué des programmes télé mais aussi des jeux,  propose du Texas Hold&#8217;em histoire de s&#8217;essayer au jeu video sur PC. Il y a des jours comme ça où on est plein d&#8217;espoir, où on se dit que la vie est belle et que tester des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">Pour les amateurs de poker, le groupe télé 7 Jours habitué des programmes télé mais aussi des <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/jeux">jeux</a>,  propose du Texas Hold&#8217;em histoire de s&#8217;essayer au jeu video sur PC.<br />
</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a des jours comme ça où on est plein d&#8217;espoir, où on se dit que la vie est belle et que tester des <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/jeux">jeux</a> est quelque chose de formidable. Il y a aussi des jours où l&#8217;on a envie de donner certains CD-Rom à manger à son hamster tellement la rage nous étreint. Et c&#8217;est justement l&#8217;un de ces objets du démon qui nous intéresse aujourd&#8217;hui. Déjà la jaquette – une plantureuse jeune fille qui tient quatre cartes dans sa main alors que le Hold&#8217;em ne donne que deux cartes à chaque joueur – annonce la couleur. Et que dire si ce n&#8217;est qu&#8217;il s&#8217;agit sans conteste de l&#8217;un des pires <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/jeux">jeux</a> de <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/poker">poker</a> de tous les temps (si si, c&#8217;est possible) ? Par où commencer&#8230; Tiens pourquoi pas par les adversaires du jour. Qu&#8217;est-ce qui marque le plus ? Leurs noms de série B hollywoodienne ? Leurs visages proches des stéréotypes de sous-culture américaine ? Mais non, le pire, sans doute possible, c&#8217;est ce petit halo verdâtre qui les entoure. Diantre, serions-nous en plein remake d&#8217;un film de Romero à jouer notre vie avec des zombies ?</p>
<p style="text-align: justify;">Remarquez, on en est franchement pas loin, vu l&#8217;absence totale d&#8217;intelligence de vos partenaires de jeu. Même un topinambour irradié aurait davantage de jugeote que ces tristes cataplasmes. En pratique, cantonné dans un jeu forcément en Limit (mises et relances limitées), on regarde bêtement les autres jouer. Ben oui, parce qu&#8217;ils jouent. Ou peut-être serait-il plus juste de dire qu&#8217;ils essaient de jouer, en dépit du bon sens. Pas le moindre sens de la carte, tout ce qui compte, c&#8217;est les combinaisons qu&#8217;on a touché. Pour peu qu&#8217;ils aient récupéré une paire quelconque, ils balancent la sauce ! Autant dire que plumer l&#8217;ordinateur est la chose la plus facile au monde et qu&#8217;on ne ressent à aucun moment un quelconque plaisir. Le jeu est même buggé, il est possible de relancer indéfiniment les donnes en alternant clic droit et clic gauche lors de la distribution des cartes ou encore de miser à l&#8217;infini en mitraillant le bouton &laquo;&nbsp;miser&nbsp;&raquo;. N&#8217;espérez pas non plus voir un quelconque jeton toucher la table, ça surménagerait trop le pauvre moteur graphique. L&#8217;aide de jeu, disponible uniquement sur Internet, est totalement ridicule : la page se limite à énumérer les combinaisons de cartes ainsi qu&#8217;à définir flop, tournant et rivière. Bref, vous l&#8217;aurez compris, il vaut mieux se coucher sur cette bien mauvaise main et garder ses jetons pour quelque chose de vraiment utile. Un topinambour tiens.</p>
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		<title>TEST &#8211; Poker Superstars 2</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Sep 2010 19:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Alors que Poker Superstars 3 est déjà disponible en téléchargement payant sur le Net, la version précédente est aujourd&#8217;hui commercialisée en version boîtier. Une initiative étonnante en regard du manque de finition du soft. Difficile de s&#8217;y retrouver dans l&#8217;avalanche de jeux de Poker qui déferle actuellement sur nos PC. Phénomène de mode oblige, ils [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Alors que Poker <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/superstars">Superstars</a> 3 est déjà disponible en téléchargement payant sur le Net, la version précédente est aujourd&#8217;hui commercialisée en version boîtier. Une initiative étonnante en regard du manque de finition du soft.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Difficile de s&#8217;y retrouver dans l&#8217;avalanche de jeux de Poker qui déferle actuellement sur nos PC. Phénomène de mode oblige, ils tendent à se multiplier comme des petits pains sans pour autant que cette prolifération tire la qualité vers le haut, bien au contraire. Tous les éditeurs veulent leur part du gâteau et ils sont prêts à commercialiser n&#8217;importe quel titre sous prétexte que l&#8217;on aperçoit une pile de jetons sur la jaquette. Bien entendu, Poker <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/superstars">Superstars</a> 2 n&#8217;échappe pas à la règle. Et pour ne pas faire les choses à moitié, sa brochette de célébrités, toute d&#8217;étoiles auréolée, apparaît même au-dessus d&#8217;un immense tas, que dis-je, au-dessus d&#8217;une véritable montagne&#8230; de jetons.</p>
<p style="text-align: justify;">Liée à un tournoi relativement célèbre outre-Atlantique, la série Poker Superstars a rencontré un certain succès sur les nombreux sites de téléchargement qui le vendent en ligne. La simplicité de son interface et la pertinence de son I.A. expliquent certainement l&#8217;intérêt qu&#8217;elle a pu susciter chez les débutants. En tous cas, on ne risque pas d&#8217;acheter Poker Superstars 2 pour ses graphismes vu que ces derniers sont effroyablement basiques. Pour dire tout le vrai, ils feraient même tache sur un simple Gameboy. Pas de 3D, pas même de fonds d&#8217;écran, juste un tapis bleu, des jetons (encore) et des cartes tout ce qu&#8217;il y a de plus classique. Les adversaires sont seulement figurés par des portraits statiques. Notez tout de même que ce sont ceux de vraies stars du <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/poker">poker</a> avec le regard perçant, la moue dubitative et tout le tralala. Point de Patrick Bruel (hélas ?), mais les Scotty Nguyen, Cindy violette et autres Freedy Deeb que l&#8217;on voit régulièrement se mettre la misère sur Canal Plus. Quinze &laquo;&nbsp;professionnels&nbsp;&raquo; au total et pour quoi faire au juste ? On se le demande encore. Leur façon de jouer n&#8217;est pas prise en compte par le moteur de jeu et ils n&#8217;ont même pas la consolation d&#8217;avoir leur biographie dans une section à part. De toutes manières, des sections à part, il n&#8217;y en a pas dans Poker <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/superstars">Superstars</a> 2.</p>
<p style="text-align: justify;">En fait, on a seulement le choix entre un panneau d&#8217;options et trois modes de jeu. Le Tour s&#8217;apparente à une partie rapide. La Saison est un tournoi complet. Enfin, et comme son nom l&#8217;indique, le Limit est un mode de jeu réduisant sérieusement les mises (ce qui n&#8217;a absolument aucun intérêt quand on joue contre un ordinateur). On se retrouve ensuite face à un tapis désespérément bleu en compagnie de cinq autres joueurs virtuels. Les règles officielles du <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/poker">poker</a> sont parfaitement respectées et l&#8217;I.A. se débrouille plutôt bien. Difficile de définir une stratégie particulière pour l&#8217;emporter car les adversaires varient leurs coups et sont capables de créer la surprise. De fait, c&#8217;est une simulation de <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/poker">poker</a> efficace. De là à la commercialiser telle quelle, il n&#8217;y avait qu&#8217;un pas qui a malheureusement été franchi. Avec un contenu aussi faible et une réalisation aussi pitoyable, comment Poker Superstars 2 compte-t-il s&#8217;imposer face à la concurrence des jeux de poker online ? Ce ne sont pourtant pas les idées qui manquent pour enrichir ce type de soft. Il aurait suffi d&#8217;implémenter un vrai didacticiel, des statistiques précises, les biographies des stars, quelques animations, des tapis à déloquer, un petit scénario, deux ou trois lieux à visiter, et j&#8217;en passe. Mais non, l&#8217;éditeur n&#8217;a pas jugé bon de sortir un titre complet et a préféré vendre celui-ci à petit prix. Tant pis&#8230;</p>
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		<title>TEST &#8211; Just Cause 2</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Mar 2010 12:49:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Quelques années après avoir débarrassé San Esperito de son régime dictatorial, Rico Rodriguez est cette fois sollicité pour libérer le peuple de l&#8217;île de Panao. Plus incontrôlable que jamais, l&#8217;agent américain a carte blanche pour mener à bien sa mission et compte exploiter au mieux les deux mamelles de son profil atypique : sa maîtrise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">Quelques années après avoir débarrassé San Esperito de son régime dictatorial, Rico Rodriguez est cette fois sollicité pour libérer le peuple de l&#8217;île de Panao. Plus incontrôlable que jamais, l&#8217;agent américain a carte blanche pour mener à bien sa mission et compte exploiter au mieux les deux mamelles de son profil atypique : sa maîtrise du combo grappin/parachute et ses compétences de pilote de véhicules terriens, aériens et maritimes.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Rico Rodriguez est employé par l&#8217;Agence et débarque sur Panao avec une mission double. Tout d&#8217;abord, retrouver la trace de Tom Sheldon, son mentor précédemment parachuté sur l&#8217;île mais qui ne donne plus signe de vie. Ensuite, découvrir pourquoi Pandak Panay a sans doute fait assassiner son propre Père pour s&#8217;autoproclamer chef de la nation de Panao. Pour ce faire, notre petit Rico va devoir infiltrer successivement les trois factions rebelles qui s&#8217;opposent aux armées du gouvernement aux quatre coins de l&#8217;île et de ses quelques 1 000 km². Les Reapers, les Roaches et les Ular Boys vont alors accueillir Rico en tant que mercenaire, sans se douter de ses réelles intentions. L&#8217;agent va donc se muer en révolutionnaire pour percer le mystère gardé par ce lieu d&#8217;apparence paradisiaque mais hanté par d&#8217;incessants conflits. Les joueurs ne doivent cependant pas attendre des miracles de ce scénario que les développeurs utilisent uniquement comme prétexte afin de justifier le chaos que va devoir semer Rico. La pauvreté des dialogues et l&#8217;importance toute relative des cinématiques sont là pour nous rappeler qu&#8217;il s&#8217;agit avant tout d&#8217;un <a title="Jeu flash" href="http://www.mrjeu.com" target="_blank">jeu d&#8217;action</a> hyper bourrin et qu&#8217;à la profondeur de l&#8217;histoire, on a préféré le fun et la liberté.</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;inverse de nombreux GTA-like, le joueur a en effet tout le loisir de visiter l&#8217;intégralité de la map avant de lancer les hostilités. Pas de zone à débloquer, pas de mur invisible qui bride la progression, simplement une carte gigantesque dont l&#8217;exploration est possible à n&#8217;importe quel moment. Afin de se mouvoir rapidement sur cet immense terrain de <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/jeu">jeu</a>, l&#8217;utilisateur n&#8217;a que l&#8217;embarras du choix. Il peut utiliser un véhicule parmi la centaine qui transite sur l&#8217;île ou profiter des services d&#8217;un certain Don Motelsh, fournisseur en armes et véhicules en tout genre, mais surtout en mesure de l&#8217;évacuer d&#8217;un point à l&#8217;autre de la map en quelques secondes grâce à son hélicoptère. Des hélicos, Rico peut en trouver par ses propres moyens, comme il peut dénicher un gros porteur, un avion de chasse, une voiture de courses, une limousine, un quad, un scooter, un bateau à moteur ou encore un camion de transport&#8230; Les joueurs sont en ce sens particulièrement gâtés et pourront se déplacer aisément d&#8217;autant qu&#8217;une ultime solution s&#8217;impose d&#8217;elle-même : le grappin. Couplé au parachute, celui-ci permet par moments d&#8217;échapper à un gunfight qui tourne mal et dispose d&#8217;une portée record d&#8217;environ 100 mètres ! Autant dire qu&#8217;avec lui, les déplacements à pied, c&#8217;est terminé !</p>
<p style="text-align: justify;">Mais réduire le grappin à un bon moyen de s&#8217;éviter des crampes serait presque lui faire injure. Le grappin, c&#8217;est aussi et surtout l&#8217;arme principale de Rico, celle qui lui permet toutes les fantaisies et qui fait nettement ressortir le côté second degré de <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/just-cause-2">Just Cause 2</a>. En l&#8217;utilisant, notre héros peut faire endurer les pires souffrances à ses ennemis. Qu&#8217;il s&#8217;agisse de faire chuter des snipers de leur position ou de déloger le mitrailleur de sa tourelle, le grappin s&#8217;avère précieux, notamment lorsque l&#8217;on ne possède pas d&#8217;arme de précision. Mais au fil du temps, le joueur découvre que cet objet peut servir d&#8217;outil de torture puisqu&#8217;en pointant un ennemi puis un mur ou un arbre, il est tôt fait de le transformer en pantin, pendu et impuissant, soumis à vos désirs qui sont souvent ceux de l&#8217;exécuter. Ensuite, rien ne vous empêche de pousser le délire encore plus loin en attachant un militaire à l&#8217;arrière de votre véhicule, puis en le traînant jusqu&#8217;à ce qu&#8217;il succombe à ses blessures. Au final, le grappin est à la fois un moyen de se déplacer et de se défendre, utile lorsque vous êtes perdu au milieu d&#8217;une forêt où chaque arbre se transformera en point d&#8217;appui ou lorsque vous n&#8217;avez plus la moindre munition pour résister aux attaques ennemies.</p>
<p style="text-align: justify;">La progression de Just Cause 2 se fait à travers différents types de missions. Les captures de base tout d&#8217;abord, qui consistent à déposséder l&#8217;armée d&#8217;un complexe avant de détruire toutes leurs installations. Ce type de mission est sans doute le noyau faible du <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/jeu">jeu</a> dans la mesure où elles se répètent sans aucune variété, suivant un mode opératoire inflexible. Avec quatre membres de la faction que vous aidez, vous commencez par pénétrer la base afin d&#8217;ouvrir un accès en piratant un ordinateur puis devez survivre à plusieurs salves d&#8217;ennemis avant de terminer par abattre ou voler un hélicoptère. Le gros problème de ces captures de base, c&#8217;est leur répétitivité et le fait que chaque complexe ressemble à tous les autres. En parallèle, Rico va devoir rendre tout un tas de services aux différentes factions dans des missions un brin plus variées mais qui tourneront quasi systématiquement à la destruction. Il lui faudra libérer des membres promis à l&#8217;exécution, voler des données, des armes, des véhicules pour au final fragiliser l&#8217;armée jusqu&#8217;à lui reprendre le contrôle d&#8217;une partie de la map. Celle-ci est grossièrement composée de huit territoires au départ de l&#8217;aventure, tous sous le contrôle du gouvernement, qu&#8217;il va falloir reprendre ainsi un à un.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais tout un tas d&#8217;autres missions attendent Rico, dont certaines n&#8217;ont pas d&#8217;impact sur l&#8217;histoire mais permettent de débloquer l&#8217;accès à de nouveaux objectifs. On pense notamment aux nombreuses courses (en solo uniquement, à checkpoints) qui, malgré un niveau de difficulté ridiculement faible, permettent d&#8217;empocher quelques crédits ou des pièces nécessaires à l&#8217;évolution des armes et véhicules que peut fournir Don Motelsh. Ces pièces-là sont du reste disséminées partout sur l&#8217;île et participeront à gonfler votre pourcentage de progression. Que ce soit sur la route, en ville, dans de petits villages ou dans les nombreux complexes militaires, elles sont d&#8217;une importance assez cruciale. Mais le type de missions à ne pas louper, ce sont celles confiées par l&#8217;Agence. Elles font généralement évoluer considérablement l&#8217;intrigue et révèlent des détails croustillants sur les différents protagonistes de l&#8217;histoire, c&#8217;est pourquoi leur durée et leur difficulté sont bien supérieurs à la moyenne des autres missions. Pour éviter de vous spoiler, nous n&#8217;en révèleront pas les détails car les missions de l&#8217;Agence se comptent sur les doigts d&#8217;une main et demi.</p>
<p style="text-align: justify;">Le sentiment de liberté que l&#8217;on éprouve dans Just Cause 2 est assez nouveau dans la mesure où l&#8217;on est beaucoup plus indépendant encore que dans un GTA-like classique. Indépendant dans les déplacements mais aussi dans le choix des armes, dans l&#8217;ordre des missions et surtout, dans la manière de s&#8217;imposer en gunfight. Si l&#8217;on regrette que le système de couverture soit aussi peu développé, on apprécie pouvoir choisir d&#8217;utiliser ses munitions ou d&#8217;attaquer au maximum au grappin, afin de se défaire d&#8217;une <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/ia">IA</a> qui, avouons-le, n&#8217;est pas des plus efficaces. Pourtant, elle est suffisamment coriace pour faire durer les gunfights mais demeure vraiment trop prévisible. Si le mot liberté revient souvent lorsque l&#8217;on parle de Just Cause 2, c&#8217;est aussi parce que les phases d&#8217;affrontements en véhicules permettent des cascades improbables mais fun au possible ! S&#8217;il veut se défaire d&#8217;un 4&#215;4 de l&#8217;armée un peu trop collant, Rico peut sortir de son véhicule, monter sur le toit puis, à l&#8217;aide de son grappin, s&#8217;inviter sur celui de ses ennemis. Le transfert se fait avec une facilité déconcertante et après avoir tué le passager, il lui suffit de se débarrasser du conducteur en appuyant successivement sur trois touches sous la forme d&#8217;actions contextuelles. Idem si vous décidez de vous attaquer à un hélico, le harponner puis en prendre le contrôle de la sorte est bien plus dynamique et efficace que de tenter de l&#8217;abattre avec un lance-roquettes ou l&#8217;une des nombreuses autres armes du <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/jeu">jeu</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Sous ses airs de jeu d&#8217;action pur et dur, Just Cause 2 offre tout de même des moments de calme durant lesquels le joueur peut profiter de sa technique et surtout de son cycle jour/nuit magistralement maîtrisé. La variation des conditions météo mêlée à ces changements de couleurs en fonction du moment de la journée offre des paysages d&#8217;une rare beauté. Bien que quelques soucis techniques viennent ternir ce constat, on apprécie que l&#8217;immensité de la map ne soit payée par aucun temps de chargement ni par une réalisation loupée. Bien au contraire, celle-ci est tout à fait au niveau de ce que l&#8217;on attendait et on s&#8217;habitue rapidement au clipping qui vient régulièrement s&#8217;inviter lorsque l&#8217;on se déplace par la voie des airs. En revanche, les cinématiques, en plus de n&#8217;être que très rarement utiles, font ressortir quelques grossiers défauts, notamment sur le contour des visages des personnages ou via quelques textures indignes d&#8217;une machine HD. Qu&#8217;importe, on préfère retenir la fluidité du jeu, la mise en scène de ses combats routiers et l&#8217;impression de voler procurée par les déplacements en grappin, le parachute ou le base jump. On précisera simplement que nous avons rencontré quelques bugs dérangeants qui laissent penser que le souci du détail n&#8217;a pas été le même à tous les niveaux. Balles qui passent au travers de l&#8217;<a href="http://www.gametik.com/jeu-video/ia">IA</a>, scripts qui ne se déclenchent pas, points de passage qui se rechargent mal&#8230; Heureusement, ceux-si sont aussi rares qu&#8217;énervants !</p>
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		<title>TEST &#8211; Warhammer 40.000 Dawn of War II : Chaos Rising</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Mar 2010 11:38:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Un petit peu plus d&#8217;un an après la sortie de l&#8217;excellent Dawn of War II, le studio Relic vient raviver notre envie d&#8217;en découdre par le biais d&#8217;une extension à la gloire des sombres dieux du Chaos. Stand-alone de grande classe, le bien nommé Chaos Rising nous invite ainsi à découvrir une nouvelle campagne qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Un petit peu plus d&#8217;un an après la sortie de l&#8217;excellent <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/dawn-of-war">Dawn of War</a> II, le studio Relic vient raviver notre envie d&#8217;en découdre par le biais d&#8217;une extension à la gloire des sombres dieux du Chaos. Stand-alone de grande classe, le bien nommé Chaos Rising nous invite ainsi à découvrir une nouvelle campagne qui sans revenir sur le gameplay du jeu de base, offre un nouveau souffle à la recette <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/dawn-of-war">Dawn of War</a> en permettant au joueur de décider du sort des Blood Ravens. Et quand en plus, l&#8217;extension introduit un nouveau camp en multijoueur, de nouveaux héros, de nouvelles unités vraiment réussies pour chaque faction et 7 cartes multi, on se dit que Relic ne s&#8217;est pas moqué de nous.</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Une année seulement après avoir sauvé leur coin de galaxie d&#8217;une invasion tyranide, les Blood Ravens et leurs alliés vont être confrontés à une nouvelle menace, plus terrible encore. A la lisière du système encore meurtri par les âpres combats qui s&#8217;y sont produits tout récemment, de multiples perturbations du Warp donnent lieu à un étrange phénomène : une planète disparue des radars de l&#8217;Impérium il y a plus d&#8217;un millénaire ressurgit des profondeurs insondables de l&#8217;espace. Monde glacé autrefois prospère, Aurelia a malheureusement été corrompu par les forces du Chaos. C&#8217;est en tout cas ce que vont découvrir Avitus, Cyrus, Thaddeus, Tarkus et Davian Thule (dont l&#8217;esprit contrôle maintenant un terrifiant Dreadnought). Les fiers Space Marines vont effectivement être attirés à la surface d&#8217;Aurelia par un étrange appel de détresse utilisant les codes propres aux Blood Ravens. Voilà en tout cas le point de départ d&#8217;une superbe campagne qu&#8217;il sera bien évidemment possible de traverser à deux, en coopération. Notez d&#8217;ailleurs que si vous le souhaitez, rien ne vous empêche d&#8217;importer les personnages développés dans le jeu de base. En revanche, ces derniers ne profiteront pas de leurs meilleurs équipements, à l&#8217;instar des armures Terminator, rendues indisponibles jusqu&#8217;à un certain point de la nouvelle campagne. Cette campagne constitue en outre l&#8217;occasion d&#8217;accueillir un nouveau venu : l&#8217;archiviste Orion, un jeteur de sorts capables de faire des ravages dans les rangs ennemis tout en soignant vos propres troufions.</p>
<p style="text-align: justify;">Fondamentalement, le gameplay de <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/dawn-of-war">Dawn of War</a> II n&#8217;a pas changé d&#8217;un iota. Il s&#8217;agit donc toujours de mener une poignée d&#8217;escouades spécialisées au combat, en tirant partie des couvertures, des capacités et des armes spéciales de chacune. A l&#8217;issue de chaque affrontement, on passera toujours un temps non négligeable à examiner le matos récupéré sur le terrain, avant de distribuer des points de compétence avec une parcimonie toute &laquo;&nbsp;jeu de rôlesque&nbsp;&raquo;. Mais la grande nouveauté de l&#8217;extension, c&#8217;est qu&#8217;en plus des fameux points d&#8217;expérience, nos combattants pourront désormais engranger des points de Corruption. Exposés à la terrible puissance du Chaos, les Space Marines vont effectivement devoir opérer bon nombre de choix au cours de leurs missions, des choix qui détermineront non seulement la nature du matos et des pouvoirs auxquels ils auront accès par la suite, mais aussi la tournure que prendra le scénario. <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/chaos-rising">Chaos Rising</a> propose en effet deux fins distinctes qu&#8217;on ne découvrira qu&#8217;en jouant différemment. Se détourner de la lumière de l&#8217;Empereur en ne secourant pas vos frères d&#8217;armes, en utilisant des armes souillées par le Mal et en vous exposant volontairement aux puissances obscures vous ouvrira ainsi l&#8217;accès à de nouveaux pouvoirs. Chaque escouade dispose ainsi de six niveaux d&#8217;amélioration nés de la corruption. A vous de voir si vous vendrez l&#8217;âme de vos hommes pour obtenir les sinistres dons des dieux du Chaos.</p>
<p style="text-align: justify;">Test <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/warhammer">Warhammer</a> 40.000 : Dawn of War II PC &#8211; Screenshot 40&#8243;Seul Davian Thule, dont l&#8217;âme inflexible contrôle ce Dreadnought, ne sera pas affecté par la corruption du Chaos.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">A l&#8217;inverse, en servant fidèlement l&#8217;Empereur et le Chapitre des Blood Ravens, vous obtiendrez des points de Rédemption en complétant des objectifs spécifiques ou en portant des Sceaux de pureté dans votre équipement. Vous pourrez alors porter des objets bénis et profiter d&#8217;une seule et unique capacité spéciale, afin de pourfendre les rejetons de la nuit avec d&#8217;autant plus de facilité. De fait, les missions de la campagne présentent de nombreux objectifs secondaires qui s&#8217;excluent les uns les autres et qui détermineront l&#8217;alignement de vos ouailles. Mais il faut également considérer le fait que choisir tel ou tel chef d&#8217;escouade pour un type de missions particulier pourra faire pencher la balance d&#8217;un côté ou de l&#8217;autre. Outre les considérations tactiques habituelles, <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/chaos-rising">Chaos Rising</a> introduit donc une toute nouvelle dimension à Dawn of War II. Et quand en plus, on s&#8217;aperçoit que la plupart des missions sont mieux ficelées que dans le jeu de base, on obtient une extension solo absolument délectable, car dotée d&#8217;un fort potentiel de rejouabilité. Remarquez, il fallait peut-être ça, la campagne étant tout de même bien courte, puisqu&#8217;une huitaine d&#8217;heures suffira sans doute pour en voir le bout. Reste qu&#8217;affronter les Légions Noires en plus des traditionnels Orks, Tyranides et autres Eldars sans avoir à se retaper la même carte plusieurs fois dans la même partie constitue indiscutablement une belle amélioration. Dommage que ce joli tableau soit entaché par le retour des vieilles maps du jeu de base lors des missions secondaires.</p>
<p style="text-align: justify;">Test <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/warhammer">Warhammer</a> 40.000 : Dawn of War II PC &#8211; Screenshot 41&#8243;L&#8217;archiviste constitue un atout de taille pour les Space Marines.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, sachez qu&#8217;en plus de cette belle campagne, Dawn of War II : <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/chaos-rising">Chaos Rising</a> ouvre de nouvelles perspectives en matière de multijoueur même si le stand-alone n&#8217;intègre que la faction du Chaos. En effet, il vous sera nécessaire, si ce n&#8217;est déjà fait, d&#8217;acquérir le jeu de base pour jouer avec les autres races. Néanmoins, contrôler la nouvelle faction constitue déjà un véritable plaisir. Sous les ordres d&#8217;un Seigneur du Chaos spécialiste du corps-à-corps, d&#8217;un Champion de Nurgle protecteur ou d&#8217;un Sorcier adepte des sorts destructeurs, on emmènera ainsi nos Space Marines du Chaos au combat tout en les soutenant avec des hordes de démons. En dehors de quelques petites subtilités, les Spaces Marines des Légions Noires et leurs véhicules fonctionnent sur le même modèle que leurs congénères de l&#8217;Impérium. Mais vous pourrez cependant choisir de les spécialiser en les affiliant à un dieu du Chaos spécifique. Nurgle, déité de la pourriture par exemple, vous octroiera un bonus de santé et un malus de vitesse tandis que Tzeentch augmentera votre cadence de tir. On appréciera également les avantages conférés par les Hérétiques, des troupes légères capables de se mettre en transe pour améliorer l&#8217;efficacité des soldats alentour ou encore de construire des temples du Chaos dont les capacités varieront en fonction de votre Commandant.</p>
<p style="text-align: justify;">Il faut également évoquer les démons, créatures immondes indissociables des Légions Noires. On pense notamment au Grand Impur, spécialiste du combat rapproché capable de vomir de la bile sur ses ennemis et de projeter une aura empoisonnée. Les Sanguinaires se feront quant à eux une joie de se téléporter un peu partout pour frapper là où ça fait mal. Enfin, le puissant Broyeur gagnera de l&#8217;énergie en goûtant le sang de l&#8217;ennemi. Bref, en associant tout cela à une tripotée de nouvelles capacités, comme la touche de Nurgle qui fera exploser vos troupes lors de leur trépas, on se retrouve avec une excellente nouvelle faction, parfaitement en accord avec ce que les fans du jeu de plateau étaient en droit d&#8217;attendre. Mais ce n&#8217;est pas tout, Dawn of War II : Chaos Rising ajoute de nouvelles unités aux autres factions, unités qui sont d&#8217;ailleurs déjà utilisables par les possesseurs du seul jeu de base, et ce gratuitement, ce qui n&#8217;est plus si courant aujourd&#8217;hui. Les Spaces Marines récupèrent ainsi l&#8217;Archiviste, que nous évoquions plus haut, tandis que les Orks profitent du soutien longue distance des Bizarboyz. Du côté des Eldars, on accueille le Garde Fantôme, une unité lourde spécialisée dans les attaques à courte portée et qui profite de surcroît d&#8217;un regain de vitesse en présence d&#8217;un Archonte. Enfin, les Tyranides sont incontestablement les mieux lotis avec deux nouveaux ajouts : les Genestealers et le Garde Tyranide.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, pour compléter ce généreux menu, Relic a également inclus un mode Chacun Pour Soi, sept cartes multi adaptées de la campagne ainsi que deux nouveaux héros (le Sorcier du Chaos et le Prince Tyranide, redoutable invocateur de sbires insectoïdes) pour le mode Baroud d&#8217;Honneur dédié, comme vous la savez, à la survie en coopération. Avec tout cela, on se dit qu&#8217;il y a là de quoi s&#8217;occuper pendant de nombreuses heures, voire pendant des nuits entières à en lacher sa <a title="Salles de poker" href="http://www.salles-de-poker.org" target="_blank">salle de poker</a> préférée. Certes, la campagne peut apparaître un petit peu trop courte, mais son indéniable qualité et sa rejouabilité potentielle suffisent amplement à compenser cet apparent désagrément. En somme, les petits gars de Relic, après nous avoir infligé un gigantesque coup de massue en février 2009, confirme leur maîtrise et leur talent en nous livrant une extension de toute beauté, qu&#8217;on ne peut évidemment que recommander aux fans de Dawn of War II.</p>
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		<title>TEST &#8211; Command and Conquer 4</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 08:14:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Si le nouveau Command &#38; Conquer n&#8217;est officiellement que le quatrième épisode de la saga, il constitue en réalité le dernier rejeton d&#8217;une famille extrêmement nombreuse. En effet, si l&#8217;on tient compte des multiples extensions ainsi que des déclinaisons Alerte Rouge et Generals, l&#8217;arbre généalogique de ce RTS mythique possède vraiment plus d&#8217;une branche à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Si le nouveau Command &amp; Conquer n&#8217;est officiellement que le quatrième épisode de la saga, il constitue en réalité le dernier rejeton d&#8217;une famille extrêmement nombreuse. En effet, si l&#8217;on tient compte des multiples extensions ainsi que des déclinaisons Alerte Rouge et Generals, l&#8217;arbre généalogique de ce <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/rts">RTS</a> mythique possède vraiment plus d&#8217;une branche à son tronc. Mais il ne saurait croître indéfiniment et Le Crépuscule du Tiberium nous est donc présenté comme le volet ultime, celui qui apportera le dénouement d&#8217;un scénario entamé il y a quinze ans. La promesse est-elle tenue ? Oui, mais&#8230;</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">La cinématique d&#8217;introduction nous donne une première preuve que ce Command &amp; Conquer 4 n&#8217;est pas tout à fait comme les autres, puisqu&#8217;elle nous montre Kane, le chef historique de la confrérie du NOD, proposer une alliance au GDI. Ce rapprochement inattendu ne bouleverse pas l&#8217;architecture du jeu, qui s&#8217;articule de manière classique en deux campagnes, respectivement dédiées à l&#8217;une et l&#8217;autre des deux factions. On peut d&#8217;ailleurs s&#8217;étonner de l&#8217;absence criante des Scrins, la race extra-terrestre apparue dans Command &amp; Conquer 3. Ils jouent un certain rôle dans le scénario mais jamais le joueur n&#8217;a le plaisir de les affronter ni de les contrôler, contrairement à ce qu&#8217;on pouvait espérer. Au final, les unités du GDI affrontent celles du NOD (dirigées par le séparatiste Gideon) et réciproquement. Ce manque d&#8217;audace concerne également les graphismes, générés par un moteur 3D qui commence à prendre de la bouteille. Coloré et dynamique, le résultat reste très acceptable, mais il ne faut pas s&#8217;attendre à en prendre plein les yeux. En tout cas, pas plus qu&#8217;à la sortie du troisième épisode en 2007. On retrouve d&#8217;ailleurs le même problème qu&#8217;il y a trois ans en ce qui concerne le zoom arrière, trop limité pour pouvoir offrir une véritable vue d&#8217;ensemble du terrain. En revanche, en ce qui concerne le système de protection anti-piratage, l&#8217;innovation est au rendez-vous puisque, à l&#8217;instar du DRM appliqué récemment par Ubisoft sur Assassin&#8217;s Creed II et Silent Hunter 5, Command &amp; Conquer 4 oblige le joueur à se connecter à un serveur Internet, y compris pour entamer une partie solo. Cette nouveauté ne fera certainement pas que des heureux, même si elle se voit en partie justifiée par l&#8217;apparition d&#8217;un profil de joueur permanent. En effet, au fil des missions solo et des affrontements multijoueurs, le commandant que l&#8217;on incarne gagne des points d&#8217;expérience et prend du galon, débloquant ainsi de nouvelles unités et compétences. Un système opportuniste qui tente d&#8217;appliquer la recette Modern Warfare au genre <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/rts">RTS</a>,  dans le but manifeste d&#8217;obtenir le même succès. Il est encore trop tôt pour se prononcer sur ce dernier point, mais il faut reconnaître que ce système de carotte fonctionne plutôt bien puisqu&#8217;il incite forcément le joueur à toujours faire une partie de plus, afin d&#8217;atteindre le niveau suivant.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais la plus grosse révolution provient de la refonte totale du gameplay, tellement extrême qu&#8217;elle en détruit même les fondations de la stratégie temps réel. Ainsi, le Tiberium n&#8217;a plus qu&#8217;un rôle symbolique puisqu&#8217;il n&#8217;y a pour ainsi dire plus aucune phase de récolte de ressources ! Terminées les exploitations de gisements, il faut se contenter de quelques cristaux uniques (quatre ou cinq par map) à ramasser manuellement avec n&#8217;importe quelle unité de passage et à ramener à la &laquo;&nbsp;base&nbsp;&raquo; (nous verrons que les guillemets ont leur importance) pour obtenir un malheureux point d&#8217;upgrade. Malgré la réapparition régulière des cristaux, il est impossible d&#8217;automatiser la tâche. On se contente donc d&#8217;en ramasser deux ou trois à chaque partie afin de débloquer les technologies les plus importantes, puis on les oublie. Il faut dire aussi que les unités ne coûtent désormais plus rien. La seule limitation est celle du nombre de points de commandement. Une fois cette limite atteinte, on ne peut plus engager aucun soldat ou véhicule supplémentaire. Mais dès que l&#8217;on perd une unité, un clic suffit pour en créer une nouvelle. L&#8217;aspect économique n&#8217;est pas le seul à être passé à la trappe puisqu&#8217;il n&#8217;est plus question non plus de construire des bâtiments de productions. La &laquo;&nbsp;base&nbsp;&raquo; (avec des guillemets, donc) se limite à une seule unité géante : le Crawler. Ce véhicule mobile de septième génération ne peut être installé qu&#8217;en certains points précis de la map, que l&#8217;on peut capturer pour étendre les possibilités de déploiement et limiter celles de l&#8217;ennemi. Sa perte n&#8217;est même pas synonyme de défaite puisqu&#8217;on peut en appeler plusieurs dans une même partie (mais jamais deux en même temps). On se voit d&#8217;ailleurs parfois obligé de suicider son Crawler afin d&#8217;en invoquer un autre, mieux adapté à la situation en cours. Il existe en effet trois types de Crawler : l&#8217;offensif qui donne accès aux unités les plus puissantes, le défensif qui privilégie les unités de soin et permet de construire tourelles et bunkers, et le MCV de support qui autorise l&#8217;utilisation de pouvoirs de zone (réparation, affaiblissement, renforcement&#8230;). Les développeurs semblent penser que les joueurs modernes ne sont plus capables de gérer plusieurs aspects de gameplay à la fois. D&#8217;ailleurs, on remarquera que la campagne solo du GDI peut se boucler en mode normal sans jamais réellement faire preuve de réflexion. La méthode consistant à commander le Crawler offensif, à créer deux unités de chaque type et à les envoyer  nettoyer chaque objectif l&#8217;un après l&#8217;autre suffit à sortir vainqueur à chaque fois. Seule la campagne du NOD (plus courte car amputée des trois missions de didacticiel) nous demande en de rares occasions de gérer plusieurs fronts à la fois. Les amateurs d&#8217;action qui ne veulent pas se prendre la tête apprécieront. Les vrais stratèges resteront nettement plus perplexes.</p>
<p style="text-align: justify;">On connaissait déjà le genre action RPG, Command &amp; Conquer 4 : Le Crépuscule du Tiberium inaugure donc en quelque sorte l&#8217;action <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/rts">RTS</a>. Ainsi, la plupart des maps abritent quelques carcasses d&#8217;unités surpuissantes. Il suffit d&#8217;envoyer un ingénieur en prendre possession pour prendre outrageusement l&#8217;avantage, puisque cette unité s&#8217;ajoute au quota autorisé (on peut ainsi se retrouver avec un joli 74/50 points de commandement). Pour aller de pair avec ces simplifications de gameplay, l&#8217;interface a subi une &laquo;&nbsp;consolisation&nbsp;&raquo; importante alors même que le jeu n&#8217;est prévu que sur PC pour le moment. Grosse police de caractères, icônes flashy, annonces de déblocage de succès en plein milieu de l&#8217;écran : tout cela manque quelque peu de finesse. On en viendrait même à se demander si cet épisode a vraiment été réalisé par l&#8217;équipe de développement habituelle. Généralement, les Command &amp; Conquer bénéficient d&#8217;une finition parfaite et se voient peaufinés à l&#8217;extrême, jusque dans les menus de sélection. Command &amp; Conquer : Alerte Rouge 3 est par exemple un modèle du genre. Ici, les menus sont quelconques et nous avons été occasionnellement confrontés à quelques bugs d&#8217;I.A. (unités restant immobiles alors qu&#8217;on tire dessus), des problèmes de pathfinding (unités n&#8217;arrivant pas à trouver leur chemin) et plusieurs plantages. Rien de rédhibitoire ni de systématique mais cela prouve une certaine négligence. Même les fameuses cinématiques en vidéo paraissent moins réussies qu&#8217;à l&#8217;accoutumée. Si elles sont toujours satisfaisantes grâce à leur rendu haute définition et au jeu des acteurs, elles se déroulent la plupart du temps dans des décors trop sombres et peu variés. Au final, cet épisode se destine clairement plus aux adeptes du jeu en ligne qu&#8217;aux joueurs solo. D&#8217;ailleurs il a le bon goût de proposer un mode coopératif, facilité par la présence du lobby qui permet de trouver facilement des partenaires. De quoi retrouver un peu le sourire !</p>
<p style="text-align: justify;">Les histoires d&#8217;amour finissent mal, en général. Hélas, celle entamée avec la saga Command &amp; Conquer en 1995 ne déroge pas à la règle. Cet ultime épisode a au moins le mérite de ne pas s&#8217;endormir sur ses lauriers et de tenter une nouvelle approche de la stratégie temps réel. Mais, à trop vouloir simplifier les choses, les développeurs semblent s&#8217;être perdus en route et nous proposent au final un produit beaucoup plus orienté vers l&#8217;action que vers la stratégie. Aux choix de gameplay pas toujours pertinents il faut ajouter un niveau de finition inférieur à celui des épisodes précédents. Si certains fans risquent de crier à la trahison, nous nous contenterons de parler de déception. Pas complètement désagréable à parcourir mais jamais enthousiasmante, cette conclusion de saga laisse un arrière-goût amer.</p>
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		<title>TEST &#8211; Colin Mc Rae Dirt</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Mar 2010 07:55:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Le tout premier Colin McRae date de 1998, à l&#8217;heure où la PlayStation fait son show. Réaliste et techniquement appréciable, la jouabilité était exigeante et la difficulté trop élevée. Depuis il est sorti tout un tas de suites dont l&#8217;avant-dernière, Colin McRae Rally 2005, fut tout juste honnête sur matériel fixe (Xbox, PS2, PC) et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Le tout premier Colin McRae date de 1998, à l&#8217;heure où la PlayStation fait son show. Réaliste et techniquement appréciable, la jouabilité était exigeante et la difficulté trop élevée. Depuis il est sorti tout un tas de suites dont l&#8217;avant-dernière, Colin McRae Rally 2005, fut tout juste honnête sur matériel fixe (Xbox, PS2, <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/pc">PC</a>) et décevant sur PSP. La série s&#8217;enlisait et il fallait que Codemaster remédie à cet épineux problème. </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il faut dire qu&#8217;entre les Ridge Racer, les Need For Speed et surtout les Burnout, le rallye n&#8217;avait plus trop la côte. Sorti à la même aube que la version 360, cette mouture <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/pc">PC</a> aura vu son premier patch (le 1.1) être mis en ligne à peine 2 jours plus tard. Ca n’augurait pas du meilleur. Et je dois reconnaître qu&#8217;au moindre trainer en fonction, c&#8217;était le crash assuré. Heureusement que le jeu est difficile sans trop et que finalement, tricher ne sert pas à grand chose si on accroche. Car si on essaie pas de gagner plus que ce qu&#8217;on devrait avoir ou de toujours finir premier même si c&#8217;est pas le cas (moi tricher ?), le jeu s&#8217;avère assez stable. Mais malgré tout les efforts de Codemasters, on sent bien Colin McRae DIRT est un jeu console, juste adapté au puissant support <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/pc">PC</a> qui entre nous, en a vu d&#8217;autres.</p>
<p style="text-align: justify;">Petite déception, le mode carrière ne propose aucune scénarisation. On enchaîne les courses dans le but d&#8217;être le plus grand pilote du monde et basta. Il nous reste une superbe intro pour se consoler&#8230; Les 2 plus gros changements dans la série sont l&#8217;ouverture de la licence à d&#8217;autres styles de courses et surtout, une prise en mains moins épineuse, plus Arcade comme certains s&#8217;échinent à l&#8217;appeler. Mais il est clair que pour les puristes de simulations sado-maso pointues et trop réalistes pour être jouables, ce sera la déception. Pour les joueurs occasionnels ou les amateurs de courses sans trop de prises de tête, sera par contre le jackpot. Car la jouabilité reste vraiment ouverte même si elle conserve les transferts de charges, les contre-braquages et autre attitude des véhicules. <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/colin-mcrae">Colin McRae</a> n&#8217;est pas devenu un Ridge Racer, je vous rassure. Ainsi nous avons le choix entre 4 types de véhicules : les buggy qui permettent de concourir sur des pistes Off-Road, les WRC pour faire des rallyes classiques, des voitures surgonflées pour le super-special (courses sur circuits) et enfin de bons gros 4&#215;4. Un éventail plus large qui ravira les joueurs avides d&#8217;éclectisme. Avec ça on a 3 types de jeu qui sont le mode carrière,<br />
4 types de véhicules pour 4 types de courses bien différentesle championnat et le rallye mondial (il y a aussi un mode Extra qui propose de revoir les rares vidéos débloquées). Le mode carrière propose pas moins de 66 courses sous un acheminement pyramidal et chaque course vous fait gagner de l&#8217;argent et des points. Selon comment on termine la course (j&#8217;insinue dans les premiers à chaque fois), on est pas obligé de faire les 66 événements, il suffit d&#8217;avoir le nombre de points adéquat pour débloquer la ou les courses suivantes. Avec l&#8217;argent gagné il est possible d&#8217;acheter de nouvelles, de nouvelles peintures (au nombre de 182) et bien sûr de faire réparer les dégâts qu&#8217;on a commis. Car oui, la dégradation est cette fois de mise (hors piste, collisions) et peut aller jusqu&#8217;à la panne totale auquel cas on perd la course.</p>
<p style="text-align: justify;">Les véhicules sont en nombre très honorable (46 véhicules sous les catégories énoncées précédemment) et bien sûr on retrouve tout ce qui fait le charme de ce type de jeu avec une panoplie de bagnoles ayant un nom évocateur : Clio, 205, 307WRC, Xsara 4&#215;4, Celica, Impreza, Lancer, Abarth, Escudo, Pajero, etc. En jouant au pad, puisqu&#8217;au clavier c&#8217;est exécrable, on pourra tourner la tête comme si on était le pilote (grâce par exemple au stick droit). Sympa mais le plus sympa reste de jouer avec un volant, notamment le Thrustmaster RGT Force Feedback pro, qui est pris en charge depuis le patch 1.1. Le jeu comptabilise tout un tas de données, d&#8217;infos et gère déformations et salissures en temps réel. DIRT propose pas moins de 6 vues différentes : une au raz du sol, une de capot, 2 intérieures parfaitement conçues mais illisibles et 2 extérieures pour les chochottes du volant. Y&#8217;a le choix. Pourtant, comme le jeu parfait n&#8217;est pas prêt de sortir, on pourra maugréer sur certains points sensibles.<br />
DIRT est possède une jouabilité ArcadeLe premier est qu&#8217;il est quand même regrettable de ne pas avoir de mode 2 joueurs en splitté sur un même écran, puisqu&#8217;on est obligé de jouer online pour affronter des adversaires humains. De même, lorsque le pad est configuré, on ne pourra se déplacer dans les menus qu&#8217;avec le clavier (franchement c&#8217;est bête, ils auraient pu faire un effort). Ensuite le jeu refuse catégoriquement qu&#8217;on se trouve le moindre raccourci. On doit rester sur la piste principale. Enfin les courses en 4&#215;4 sont molles et peu palpitantes. Enfin se faire stopper net par un caillou pas plus haut que le tiers d&#8217;une roue, ou se faire remettre en place (lors d&#8217;un petit hors piste) à une seconde de le faire soi-même, je trouve ça con.</p>
<p style="text-align: justify;">Le moteur de DIRT aura fait parler de lui pour son exploit graphique, sa fluidité, sa technicité. Oui peut-être mais sur console alors ! Je reconnais qu&#8217;il y a un an de ça lorsque j&#8217;ai testé la version PS3 (qui est visuellement améliorée), j&#8217;ai été littéralement enchanté du rendu. Mais sur PC, quand on a un matos qui vaut 2000€, on s&#8217;attend à plus, d&#8217;autant que nos bêtes de courses en ont vu d&#8217;autres. J&#8217;ai aussi trouvé les configurations minimales et recommandées un peu surgonflées par rapport au jeu. En faisant CTRL+ALT+SUPPR, le gestionnaire des tâches nous dévoile que l&#8217;exécutable fait moins de 400Mo en plein jeu (celui de Crysis fait un peu plus de 1,5Go !) et je suis sûr qu&#8217;une GeForce 6600 se débrouillerait déjà très bien. Malgré tout, le rendu graphique affiche un jeu fort attrayant. Sa légèreté lui vient sans doute de ses origines consoles (Xbox 360) mais on ne peut pas trop redire sur un graphisme de toute beauté. Je ne m&#8217;y connais pas trop bien en matière de jeux de courses sur PC mais par rapport à mes connaissances, DIRT est l’un des plus beaux jeux de la catégorie. Les textures sont superbes, l&#8217;affichage est parfaitement fluide, c&#8217;est détaillé, rapide et même les loadings ne sont pas trop longs.</p>
<p style="text-align: justify;">
Le Neon Engine assure un graphisme de toute beautéet j&#8217;ai pu jouer en 1280&#215;1024 tout détails à fond et FSAA 4x (c&#8217;est le max). Appréciable, sur les circuits qui tournent en boucle j&#8217;ai retrouvé des bouts que j&#8217;avais précédemment perdus (ailes, pare-chocs), les ombres sont bien gérées, tout comme les effets lumineux. Même les spectateurs sont pas trop mal fait, avec de &laquo;&nbsp;vraies formes&nbsp;&raquo; et quelques mouvements automatisés. Les replay sont particulièrement bien réalisés avec notamment un ralenti qui permet d&#8217;admirer le travail graphique ou le superbe jeu des suspensions. En fait je n&#8217;aurai qu&#8217;un seul regret : la dégradation visuelle est un peu trop prononcée, même en mode Ultra, alors que clairement mon PC pouvait encaisser bien plus. Enfin le menu est très hi-tech, très joli et même si ça sert à rien, ça fait toujours plaisir.</p>
<p style="text-align: justify;">Les bruits moteurs, les divers bruitages, les collisions&#8230; difficile de faire plus réaliste. La qualité est top niveau alors il n&#8217;y a rien à redire question qualité. Petit reproche tout même (il en fallait bien un), en vue au raz-du-sol les bruits de roues peuvent être gênants si on joue avec le son assez fort et il est dommage de n&#8217;avoir aucune musique en course. Je sais, c&#8217;est pour coller au mieux à l&#8217;ambiance mais tout de même, ça fait un peu vide. Par contre les musiques ponctuelles qui animent les menus et les replay sont très plaisantes. Enfin le doublage des voix est entièrement en Français et d&#8217;une qualité honorable. Joli travail.</p>
<p style="text-align: justify;">Après 3 ans d&#8217;absence, la série revient sur les devants, allége sa jouabilité et offre un jeu finalement très complet. On regrettera qu&#8217;à fond les boulons le graphisme ne nous offre pas plus que sur Xbox 360 même si c&#8217;est déjà très beau. Malgré quelques erreurs de portage facile, <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/colin-mcrae">Colin McRae</a> DIRT saura plaire, surtout si vous n&#8217;aimez pas vous prendre la tête avec un pilotage trop pointue. Les sensations de vitesse sont excellentes, surtout en Rallye et super-spéciale avec vue au raz-du-sol. Bien moins difficile que par le passé, <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/colin-mcrae">Colin McRae</a> DIRT s&#8217;avère être une bonne surprise. Moi qui n&#8217;aime pas les jeux de rallyes, j&#8217;ai finalement bien accroché. Je peux même dire que c&#8217;est le premier jeu du genre à me convertir. Avec une réalisation technique vraiment bonne (même si elle n&#8217;impressionne pas autant que sur console), une jouabilité plus accessible et surtout une ouverture de la série à d&#8217;autres disciplines, DIRT fait parti des mes jeux de courses préférés.</p>
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		<title>TEST &#8211; Unreal Tournament</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Mar 2010 08:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Unreal Tournament (aussi appelé The Tournament ou Tournament tout court, surtout en Europe) est avec Quake III Arena, l&#8217;un des premiers vrais jeux totalement conçus pour le multi-joueurs. Mais avant toute chose, rappelons les bases de ce type de jeu : on se retrouve aux commandes d&#8217;un gars (ou d&#8217;une nana) qui doit survivre dans [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #888888;">Unreal Tournament (aussi appelé The Tournament ou Tournament tout court, surtout en Europe) est avec Quake III Arena, l&#8217;un des premiers vrais jeux totalement conçus pour le multi-joueurs. Mais avant toute chose, rappelons les bases de ce type de jeu : on se retrouve aux commandes d&#8217;un gars (ou d&#8217;une nana) qui doit survivre dans une arène fermée avec pour compagnie entre Unreal Tournament est le premier gros succès du <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/fps">FPS</a> multi1 et 8 adversaires selon la taille de la carte, qui ne veulent que votre mort. </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Autant dire que le premier qui tire est généralement celui qui s&#8217;en sort. A chaque niveau, un certain nombre de frags (adversaires tués par vous) vous sont réclamés pour terminer le level en cours. On peut jouer off-line (en solo) auquel cas on est opposé à des bots (personnages gérés par le jeu) ou online via Internet afin d&#8217;avoir des ennemis humains. <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/unreal-tournament">Unreal Tournament</a> propose une myriade de modes : match à mort (c&#8217;est celui que je viens de décrire à l&#8217;instant), partie en équipe (match à mort à plusieurs), assaut, domination, capturer le drapeau (désormais un grand classique du genre) et dernier homme en vie, qu&#8217;il n&#8217;est pas nécessaire de commenter.</p>
<p style="text-align: justify;"># Match à mort et match à mort en équipe (deathmatch et team deathmatch) : un match à mort classique, éventuellement en équipe (jusqu&#8217;à 4), le joueur ou l&#8217;équipe ayant éliminé le plus d&#8217;adversaires (frag) gagne.</p>
<p style="text-align: justify;"># Dernier homme en vie (last man standing) : match à mort à l&#8217;envers. Ici, chacun a un nombre de vies limité. Le dernier survivant gagne le match.</p>
<p style="text-align: justify;"># Capture de drapeaux (Capture the Flag ou CTF) : l&#8217;adaptation du célèbre MOD venant de Quake. 2 équipes s&#8217;affrontent sur des cartes parfois symétriques. Le but est de capturer le drapeau adverse et de le ramener dans sa base tout en protégeant son propre drapeau. Il faut faire attention car si vous utilisez le téléporteur, vous le perdez le drapeau.</p>
<p style="text-align: justify;"># Assault : 2 équipes s&#8217;affrontent par l&#8217;attaque/défense d&#8217;objectifs sur des cartes dédiées au mode. Contrairement aux jeux tactiques classiques, le nombre de vies des joueurs n&#8217;était pas limité, ce qui lui a valu un certain succès.</p>
<p style="text-align: justify;"># Domination : de 2 à 4 équipes s&#8217;affrontent dans un mode King of the Hill, 3 points de passages sont répartis sur la carte. Ils rapportent chacun un point toutes les 5 secondes à l&#8217;équipe qui les possède. Le score à atteindre est fixé par le joueur hébergeant la partie.</p>
<p style="text-align: justify;">Et on comprend très vite, qu&#8217;une fois qu&#8217;on a finit (non sans mal) le mode match à mort, afin de débloquer les autres modes de jeu, ce ne sont en fait que des variantes du premier, le but étant toujours le même : tuer son prochain. Personnellement, je trouve ce genre de jeu assez malsain car on ne tue pas des aliens, des monstres ou des machines mais bel et bien des personnes (même si physiquement elles restent virtuelles). Totalement dépourvu de scénario, on enchaîne les combats tel un robot dans le seul but que son personnage passe au niveau suivant, gagne un max de thunes et soit respecté des autres joueurs. Seule l&#8217;intro, qui s&#8217;accompagne d&#8217;une voix off assez vilaine, pose un peu l&#8217;histoire de ces combats. Autrement dit, il faut être un mec avec tout sa testostérone et son vide cérébral pour apprécier. Mais comme on dit, la guerre est le propre de l&#8217;homme non ? Tout le monde comprend désormais pourquoi, je n&#8217;aime pas ce type de jeux. Tournament propose tout de même un léger didacticiel où l&#8217;on n&#8217;apprend pas grand chose puisque c&#8217;est sur le terrain que l&#8217;expérience se forge. Les aires de combats sont plutôt bien travaillées, certaines reprennent le design de NaPali,<br />
C&#8217;est le concept même du <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/fps">FPS</a> multi : c&#8217;est irréaliste, rapide et ça défoule !mais la plupart du temps, ce sera des vaisseaux ou des installations hi-tech. A chaque combat on repart de zéro niveau arme (ce qui est chiant en solo) mais celles-ci sont largement disséminées dans le décor. Dommage que certains niveaux nous privent des meilleures car les bots sont véritablement acharnés. Sautant et bougeant dans tous les sens, il est difficile de les tuer (en général vous prenez grave avant d&#8217;y arriver) et ça pose aussi un problème de crédibilité. Voir ces gogols gesticuler dans les sens vous foutra le tournis et enlèvera le peu de crédibilité du jeu. Car j&#8217;ai oublié de le préciser, si on meurt on revit ! Totalement naturel, c&#8217;est ce que les spécialistes appellent le respawn.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien que réglable, la vitesse du jeu est extrêmement rapide (attention aux maux de tête !), ce qui rend les joutes nerveuses. Dans ce jeu, le roi c&#8217;est celui qui assure un max au strafe (pas de côté) tout en réussissant à viser des adversaires qui ont sans cesse la bougeotte. Les armes sont originales, puissantes et le jeu propose pas moins de 33 maps. Y&#8217;a de quoi faire. Techniquement, Tournament est basé sur le moteur graphique d&#8217;Unreal, légèrement revu et adapté au genre. Certes aujourd&#8217;hui c&#8217;est loin d&#8217;être impressionnant mais à l&#8217;époque, c&#8217;était énorme. Comme je le disais, seule l&#8217;animation accuse un grand n&#8217;importe quoi avec des mouvements peu naturels et une physique parfois irréaliste. Et ceux qui croient qu&#8217;il faut absolument qu&#8217;un <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/fps">FPS</a> online soit aussi rapide et peu crédible, n&#8217;ont qu&#8217;à jouer à FEAR Combat pour se rendre compte du contraire. Du côté du son, les bruitages sont très bons (d&#8217;époque mais très bons),<br />
Moins beau qu&#8217;Unreal, UT reste plaisant à jouerle doublage est tout simplement insipide (les détracteurs de VF peuvent s&#8217;en donner à coeur-joie) et les musiques, loin d&#8217;être aussi belles que celles d&#8217;Unreal, sont rythmées et collent bien à l&#8217;action. Finalement, malgré un tableau que je vous peins de gris, j&#8217;ai bien aimé l&#8217;expérience Tournament. Certes ce n&#8217;est pas (à mes yeux) le jeu du siècle mais les bots sont suffisamment intelligents pour vous mettre une branlée de façon à peu près équitable et il faut reconnaître que le titre provoque une certaine addiction avec ses combats fratricides. Déclaré &laquo;&nbsp;game of the year&nbsp;&raquo; peu de temps après sa sortie, <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/unreal-tournament">Unreal Tournament</a> reste un bon jeu, un titre culte même, mais seulement pour ceux qui aime le genre.</p>
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		<title>TEST &#8211; Bioshock 2</title>
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		<pubDate>Thu, 25 Feb 2010 18:36:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<category><![CDATA[2k Games]]></category>
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		<description><![CDATA[<br/>Bioshock premier du nom avait littérallement scotché le monde du jeu vidéo, aussi bien joueurs que professionnels. Aujourd&#8217;hui 2k Games reviens avec une suite. Cette fois il vous faudra revêtir un scaphandre de Big Daddys. Séduisant sur le papier, L&#8217;équipe de 2k Games avaient fort à faire vu la hauteur à laquelle ils avaient mis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><span style="color: #888888;"><strong>Bioshock premier du nom avait littérallement scotché le monde du jeu vidéo, aussi bien joueurs que professionnels. Aujourd&#8217;hui <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/2k-games">2k Games</a> reviens avec une suite. Cette fois il vous faudra revêtir un scaphandre de Big Daddys. Séduisant sur le papier, L&#8217;équipe de </strong></span><span style="color: #888888;"><strong><a href="http://www.gametik.com/jeu-video/2k-games">2k Games</a></strong></span><span style="color: #888888;"><strong> avaient fort à faire vu la hauteur à laquelle ils avaient mis la barre avec le premier</strong></span><span style="color: #888888;"><strong> épisode et sachant que souvent, l&#8217;effet de surprise de prend plus sur une suite&#8230;<br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Voilà maintenant dix ans qu&#8217;Andrew Ryan a sombré dans les entrailles de Rapture, digéré par sa folle cité sous-marine. Dix ans pendant lesquels l&#8217;utopie du savant sans loi ni dieu a continué de se désagréger, entraînant dans sa chute des survivants à la fois victimes et coupables de leur propre déchéance. Décadente, rongée par les eaux et mise en pièces de l&#8217;intérieur par des survivants devenus des parodies d&#8217;êtres humains du fait de leur addiction à l&#8217;Adam, Rapture n&#8217;en est pas moins le lieu d&#8217;une toute nouvelle aventure. Et c&#8217;est en revêtant le scaphandre de Delta, l&#8217;un des premiers Protecteurs jamais créés que vous allez la vivre. Maillon indispensable de l&#8217;écosystème dérangé de la ville, les Protecteurs ont pour vocation de protéger les Petites Soeurs, des fillettes conditionnées et modifiées génétiquement chargées de ponctionner les résidus d&#8217;Adam sur les cadavres. Manque de bol, celle dont vous aviez la charge vous a été enlevée il y a longtemps, lors de circonstances qui vous apparaîtront très rapidement. Aussi, à peine sorti d&#8217;un long et mystérieux coma, vous n&#8217;aurez alors de cesse que de trouver la &laquo;&nbsp;gamine&nbsp;&raquo; qui fort curieusement, semble être devenue l&#8217;objet de convoitise de tous les habitants.</p>
<p style="text-align: justify;">Seulement, le fait d&#8217;être l&#8217;un des premiers Protecteurs vous octroie quelques généreux avantages par rapport aux autres tanks sur pattes en service à Rapture. A défaut d&#8217;être le plus fort et le plus résistant, vous êtes effectivement capable d&#8217;utiliser toute une variété d&#8217;armes spécifiques aux Big Daddys : de l&#8217;emblématique foreuse, redoutable au corps-à-corps (surtout quand on apprendra à charger un ennemi comme Chabal), en passant par le pistolet à rivets, la sulfateuse, le fusil à canon scié, le harpon vous aboutirez au lance-roquettes et à d&#8217;autres joyeusetés destructrices. Toutes ces armes peuvent d&#8217;ailleurs utiliser des munitions différentes qu&#8217;on changera en fonction de la cible. Et comme par le passé, il est aussi possible d&#8217;améliorer son matos dans des bornes à usage unique, histoire d&#8217;en booster la puissance ou la précision avant d&#8217;obtenir une ultime nouvelle fonction. Avouer que se servir de sa foreuse comme d&#8217;un bouclier anti-bastos a de quoi faire plaisir. Mais à ce fier arsenal se greffent bien évidemment les fameux plasmides, ces modificateurs génétiques qui offrent à leur possesseur de puissants pouvoirs. Gel des ennemis, incinération, nuée d&#8217;insectes, électrocution, capacité à dresser vos adversaires les uns contre les autres ou à détourner les systèmes de sécurité, voilà autant de possibilités déjà connues des fans.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela dit, on note toutefois quelques modifications de taille. En premier lieu, sachez que vous pouvez désormais utiliser une arme et un plasmide simultanément. Il n&#8217;est donc plus nécessaire d&#8217;alterner entre les deux, pas plus que de s&#8217;arrêter en plein combat pour s&#8217;injecter une seringue d&#8217;Eve (le carburant nécessaire à l&#8217;utilisation de vos pouvoirs). Ensuite, on appréciera la façon dont les plasmides évoluent. Lorsque vous obtiendrez des versions améliorées de vos fiers modificateurs génétiques, sachez qu&#8217;il ne sera plus seulement question d&#8217;un gain de puissance brute. Prenez l&#8217;électricité par exemple, après perfectionnement, vous devriez pouvoir lâcher des décharges capables d&#8217;atteindre plusieurs ennemis en même temps. Ou prenez les nuées d&#8217;insectes, à terme, chaque victime des bestioles se transformera en un petit piège bien sournois : un ennemi passant à côté du corps recouvert de piqûres aura la désagréable surprise de se faire attaquer à son tour par des bestioles nichées dans la dépouille. Le tout enfin, s&#8217;associe à une nouvelle batterie de Fortifiants qui achève de donner au joueur une impression très gratifiante de monter perpétuellement en puissance.</p>
<p style="text-align: justify;">Ces changements s&#8217;expliquent par la volonté des développeurs de dynamiser l&#8217;action. Les développeurs ont donc été contrains de tenter  un véritable coup de <a title="poker" href="http://www.actupoker.net" target="_blank">poker</a> car si le premier Bioshock brillait par son atmosphère, il faut avouer que ses gunfights manquaient quand même un peu de patate. Aussi, rassurez-vous, ce nouvel opus, sans véritablement se départir de son délicieux mélange d&#8217;exploration contemplative et de baston, parvient à offrir des séquences d&#8217;action qui ressemblent vraiment à quelque chose. Cela tient aussi au fait que la faune locale s&#8217;est diversifiée et a semble-t-il gagné quelques neurones au passage, intégrant le concept de couverture et le bénéfice d&#8217;envoyer des explosifs dans vos pattes. On aura donc tout intérêt à étudier tous ces tarés grâce à une petite caméra, qui remplace habilement le contraignant appareil photo du premier Bioshock. Bref, les combats, tout de même bien plus nombreux que par le passé, représentent enfin un challenge de taille à même de scotcher n&#8217;importe quel joueur à son écran. Tout Big Daddy que l&#8217;on soit, notre relative &laquo;&nbsp;ancienneté&nbsp;&raquo; implique en effet que l&#8217;on se sentira obsolète et fragile. De fait, plus que jamais, votre survie dépendra de votre faculté à combiner armes et pouvoirs tout en profitant des opportunités offertes par votre environnement.</p>
<p style="text-align: justify;">Car encore une fois, les différents niveaux de Rapture, qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;un spa désaffecté, du parc d&#8217;attractions d&#8217;Andrew Ryan, d&#8217;un quartier commerçant aux multiples mezzanines ou d&#8217;une somptueuse galerie d&#8217;art longtemps immergée sous les eaux glacées de l&#8217;océan, tous recèlent de possibilités, de recoins à explorer, de bonbonnes explosives et de flaques d&#8217;essence à exploiter sans vergogne. On n&#8217;éprouvera peut-être pas autant de plaisir à découvrir ces décors qui, il faut l&#8217;avouer, n&#8217;ont plus cette aura quasi mystique dont nous avions pu nous délecter en 2007, mais on restera néanmoins pantois d&#8217;admiration devant leur sinistre beauté. La ville a effectivement vieilli, s&#8217;est obscurcie, mais présente toujours des visions hautes en couleur, à l&#8217;image de ces brefs intermèdes sous-marins, stupéfiants en dépit d&#8217;un petit côté artificiel évoquant parfois des pièges à touristes. Toutefois, si la contemplation va bien un temps, l&#8217;action finit toujours par reprendre ses droits, puisqu&#8217;au fond la progression reste toujours assujettie au même impératif : la collecte d&#8217;Adam.</p>
<p style="text-align: justify;">En effet, outre les objectifs propres à chaque niveau, vous aurez également l&#8217;obligation d&#8217;occire des &laquo;&nbsp;gros papas&nbsp;&raquo; (des anciens modèles comme des nouveaux, dotés de lance-roquettes et de petites tourelles déployables), avant d&#8217;adopter leur petite soeur, conditionnée pour aimer indifféremment tous les gros tas de ferraille sans exception. Une fois la donzelle bien installée sur votre dos, elle vous guidera doucement vers le prochain cadavre gorgé d&#8217;Adam qu&#8217;elle s&#8217;évertuera ensuite à déposséder de son poisseux et funeste pactole. Hélas, la collecte a toujours le don d&#8217;attirer tous les chrosomes des environs. Il s&#8217;agira donc d&#8217;adopter au préalable une posture défensive, de préparer le terrain à coups de rivets piégés et de pirater les tourelles et autres caméras de sécurité du coin. Parfois délicates à négocier, ces séquences se révèlent souvent bien plus intéressantes qu&#8217;il n&#8217;y paraît, la position des macchabées impliquant chaque fois une gestion différente de la défense. Une fois l&#8217;Adam glané, il vous restera à décider du sort de la petite soeur devenue inutile. La sacrifierez-vous pour récupérer davantage d&#8217;Adam, ou choisirez-vous de la libérer pour peut-être plus tard, bénéficier de plasmides bonus ? <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/bioshock-2">Bioshock 2</a> renoue avec le concept des choix moraux de son aîné, choix qui d&#8217;ailleurs ne tourneront pas forcément toujours autour des petites soeurs et auront parfois des conséquences plus dramatiques que par le passé.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais non content d&#8217;offrir une campagne passionnante, <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/bioshock-2">Bioshock 2</a> s&#8217;amuse également à mettre en scène la chute de Rapture via un mode multijoueur dissocié de l&#8217;aventure principale. Censé relater des événements antérieurs à ceux décrits dans le premier opus, ce mode vient compléter la galette avec brio et ne vise en aucun cas, comme on aurait pu le craindre, à compenser une éventuelle faiblesse de la campagne. Cette dernière, on l&#8217;a vu, se suffit à elle-même. Non, si Bioshock cède ici au malheureux diktat qui impose à tout développeur la nécessité d&#8217;offrir leur quota de frags à des joueurs qui ne semblent parfois plus vivre que pour ça, force est de reconnaître que tout a été fait dans les règles de l&#8217;art, de l&#8217;enrobage au contenu. De cette apparente servilité, les gens de Digital Extreme (Dark Sector) chargés de développer le multi ont conçu un véritable système de progression, assez semblable à celui employé par Modern Warfare, puisqu&#8217;il permettra de débloquer armes, plasmides et fortifiants au fil des matchs.</p>
<p style="text-align: justify;">On passera d&#8217;ailleurs du temps à customiser son avatar et à essayer diverses combinaisons dans un appartement cossu faisant office de lobby. Jouable à 10, en match à mort classique ou en équipe au sein de variantes inspirées, l&#8217;ensemble fonctionne admirablement bien. Voir un adversaire humain voltiger grâce à un tourbillon habilement placé est un plaisir dont on aura du mal à se passer par la suite. En fait, la seule différence notable est l&#8217;absence des différents types de munitions, trop compliqués à gérer dans le feu de l&#8217;action selon les développeurs. Reste que les cartes s&#8217;avèrent globalement bien construites et alignent bien sûr leur lot de tourelles à pirater (sans mini-jeu cependant). Notez en outre que chaque carte cache une combinaison de Big Daddy, qui permettra au joueur qui parviendra à s&#8217;en emparer de se transformer temporairement en boîte de conserve ambulante. Bref, sans être vraiment exceptionnel, le multi remplit admirablement bien son office tout en parvenant à maintenir la cohérence de l&#8217;univers Bioshock.</p>
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		<title>TEST &#8211; Mafia 1930</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Mar 2009 10:43:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>kyom</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<br/>Mafia 1930 est un jeu d&#8217;aventure/gestion jouable gratuitement sur son navigateur internet à partir du site bigpoint.com. Le joueur y incarne un immigré qui a échoué avec sa barque dans un pays où il n&#8217;est rien, et dans une ville gangrenée par la Mafia. Il doit faire fortune grâce à la contrebande d&#8217;alcool et de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<br/><p style="text-align: justify;"><a href="http://www.gametik.com/jeu-video/mafia">Mafia</a> 1930 est un jeu d&#8217;aventure/gestion jouable gratuitement sur son navigateur internet à partir du site bigpoint.com. Le joueur y incarne un immigré qui a échoué avec sa barque dans un pays où il n&#8217;est rien, et dans une ville gangrenée par la <a href="http://www.gametik.com/jeu-video/mafia">Mafia</a>. Il doit faire fortune grâce à la contrebande d&#8217;alcool et de drogue, et parvenir à tirer les ficelles de tous les milieux (les bars, la police, la politique, les syndicats&#8230;). L&#8217;objectif étant de devenir le plus grand boss mafieux de tous les temps. Pour cela tous les moyens sont bons:  jeux d&#8217;argent, braquage de banque, achat de casino&#8230;</p>
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